• Année 2006 du football
Année 2006 du football

Année 2006 du football

Les saisons de Coupe du monde sont forcément très particulières. Toujours riches de sensations, de découvertes et, évide mment, de consécrations. Cette édition 2006 aura une saveur d'autant plus particulière pour nous que l'équipe de France, comme pour mieux honorer la fin de carrière de son capitaine, Zinédine Zidane, est parvenue jusqu'en finale de cette dix-huitième Coupe du monde, magnifiquement organisée par l'Allemagne, au terme d'un parcours aussi brillant sur sa fin qu'il fut hésitant les semaines et les mois précédents. Cette seconde finale de Coupe du monde de l'histoire du football français, perdue, malheureusement pour les Bleus, face à une redoutablement réaliste équipe d'Italie, est venue couronner une saison particulièrement riche en événements dignes d'intérêt. Une saison dont tous les lauréats auront été marquants : de Lyon, premier club français à remporter cinq titres de champion consécutifs, à Barcelone, redevenu champion d'Europe dans le sillage de son éblouissant meneur de jeu, le Brésilien Ronaldinho, justement sacré Ballon d'Or. Ou encore de l'Egypte, sacrée championne d'Afrique à domicile en début d'année, à l'Italie, qui remporte son quatrième titre mondial et devient ainsi le deuxième pays le plus titré de la planète, juste derrière le Brésil. Rien n'aura manqué cette saison. Ni les exploits, ni les prouesses individuelles, ni non plus les déceptions, ni même les inévitables affaires. L'ANNÉE DU FOOTBALL 2006 vous fait revivre cette saison exceptionnelle jour après jour, compétition après compétition, du retour impromptu de Zidane en bleu, à l'été 2005, à son départ dans de si étonnantes circonstances à l'été 2006, douze mois plus tard, presque jour pour jour. Extrait du livre : Zidane de A à Z (...) Personne ne sait ce que les Bleus auraient fait sans lui - et du coup sans Thuram, ni Makelele -, s'ils se seraient qualifiés pour cette Coupe du monde, eux qui étaient si mal embarqués dans l'aventure. Personne ne peut dire si le geste de génie de Thierry Henry à Dublin, qui remettait la France dans le sens de la marche et de l'histoire, aurait suffi à sauver les Bleus. Personne ne peut réécrire l'histoire ni refaire les matches, mais une chose est bien certaine, personne n'aimerait refaire ce parcours de l'Irlande au Stade de France en passant par la Suisse sans Zidane et sa bande... Personne. La France qualifiée, Zidane reprit son «train-train» madrilène. Pour ce qui fut sans doute, il faut bien le dire, l'une des plus calamiteuses saisons de sa carrière. Illuminée de quelques éclairs de génie, de quelques buts superbes, de quelques gestes inouïs, mais au-delà desquels la star française manqua la majorité de ses rendez-vous. Comme tous les «Galactiques» - terme bien impropre finalement - d'un Real Madrid qui, une année de plus, est passé à côté de tous les titres, ne décrochant en fait que celui, virtuel, de plus mauvais rapport qualité-prix de l'histoire du foot ! Pourtant, cette saison fut indubitablement l'année de l'Espagne, au plan des clubs en tout cas. Mais ce ne fut pas celle du Real... mais bien celle du Barça, le FC Barcelone, champion national et d'Europe, et aussi de deux nouveaux venus au top niveau, le FC Séville, vainqueur de la Coupe de l'UEFA, et Villareal, demi-finaliste surprise de la Ligue des champions. Mais c'est Barcelone qui s'y est imposé. Dominant magistralement la plus prestigieuse des compétitions européennes... Jérôme Bureau Voir la suite

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